Ils sont passés par Nanterre sur Scène

Du Sable & des Playmobil®

Jeudi 19 et vendredi 20 janvier à 20h30
au théâtre de l'Ecole Normale Supérieure

Pourquoi la guerre d'Algérie est-elle tombée aux oubliettes alors même qu'elle nous dit tant de choses sur la France d'aujourd'hui ?

De ce questionnement est né Du Sable & des Playmobil®, notre création sur cette mémoire silenciée.

De la mobilisation étudiante aux premières actions du FLN en France, cette pièce se penche sur la naissance et le développement du mouvement indépendantiste algérien et ses répercussions sur la société française.

Sur scène, nous explorons différentes temporalités et une multitude de modes de narration pour questionner notre rapport à l'histoire, à sa transmission, à son récit.

  • Texte et mise en scène : Sarah Mouline
  • Avec : Jean-Bapstiste Cautain, Adèle Consigny, Jonas Hervouët, Elisa Jasmin et la voix de Fériel Boushaki
  • Complicité artistique : Anaëlle Houdart
  • Régie : Anthony Delpoux

Informations

Jeudi 19 et Vendredi 20 janvier à 20h30

Théâtre de l'Ecole Normale Supérieure — 45 rue d'Ulm, 75005, Paris

Réservations : sicecisesait@gmail.com
Tarifs : fauché 7€ / tranquille 12€ / soutien 16€

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Comment venir ?

  • RER B : arrêt Luxembourg
  • Métro 7 : arrêt Censier-Daubenton ou Place Monge
  • Métro 10 : arrêt Cardinal Lemoine
  • Bus : 21, 27, 47, 38, 67, 82, 83, 84, 85, 89, 91

MI MUÑEQUITA — CABARET ÉLECTRIQUE

Création graphique : Jeanne Gavillet

Du 6 au 9 octobre au Festival Mise en demeure à Asnières !

D'après Sophocle et Gabriel Calderon
Mise en scène de Sarah Calcine
Avec Romain Blanchard, Marion Bordessoules, Clotilde Maurin, Coralie Russier, Arthur Viadieu, Louis Zampa.

“Je rêve.

Je rêve d'une folle histoire d'amour entre un mythe, un texte et une jeune troupe.

Je rêve d'une farce drôle et terrible, cruelle et haletante. Je rêve d'Almodovar, de Dario Fo, de David Bowie, de Festen, de Michael Jackson et de David Lynch.

Je rêve de cette femme qui prend seule la parole (ou presque) pour hurler la tragédie avec passion et malgré tout la perpétuer.”

COLONIE

Désign : Pierre Jeanneau

Du 24 octobre au 15 novembre au Théâtre de Belleville

Les Compagnons Butineurs lauréats du Prix des lycéens et Prix du Public lors de la 3ème édition du festival avec le spectacle Cassandre. Jouerons du 24 octobre au 15 novembre au Théâtre de Belleville, les lundi et mardi à 21h15, leur dernière création, Colonie, qui s'inscrit dans un cycle de recherche autour de la guerre d'Algérie entrepris il y a presque cinq ans.


KÉRATOCONJONCTIVITE

Mardi 15 novembre 2016, 19h à l’Université de Paris Diderot

“Avec les outils du spectacle vivant, l'interprète tentera de se recréer des émotions qui lui sont propres, sauvages et artificielles.
Ainsi, il redonne vie à toute une nature disparue, dernier vestige d'une relation amoureuse entre l'homme et l'animal.”

La compagnie La Chevauchée a le plaisir de vous inviter à sa représentation Kératoconjonctivite - création originale de Mathieu Barché et Clément Durand.

Teaser

Le spectacle se déroulera le mardi 15 novembre 2016, à 19H à l’Université de Paris Diderot, dans le Hall des Grands Moulins.

16, rue Marguerite Duras, 75013 Paris

BRASSERIE

© Emmanuelle Stauble

Du 3 au 8 décembre au Festival International de
Théâtre de l’Afrique de l’Ouest / Ziguinchor

Le spectacle Brasserie présenté par la Compagnie, l’année dernière lors de notre 6e édition sera présent du 3 au 8 décembre 2016 au Festival International de Théâtre de l’Afrique de l’Ouest / Ziguinchor. Participera au Groupe Pays Sénégal de Bourgogne Coopération + Tandems Solidaires, à partir de janvier 2017. Reviendra en France en mars 2017 pour particper à la «Semaine de la Francophonie» organisée par l’Atheneum, service culturelle de l’université de Dijon avec exposition, médiation et lecture avec les étudiants. Et en Afrique de l’Ouest pour une tournée 10-15 dates jusqu’en avril.

Quelque part, en Afrique, ou ailleurs… dans la guerre du frère contre le frère, l’Eden s’est changé en charnier. Le Cap’taine-s’en-fout-la-mort et le Caporal-Foufafou ont putsché le pays en exterminant les factions adverses et en tuant le président. Ils veulent désormais gagner la confiance de la foule et rétablir un certain ordre économique en vendant de la bière au peuple pour remplir les caisses de l’Etat, afin de construire une véritable  Babylone – ou bien de s’envoler pour Las Vegas…

Pour parvenir à leurs fins, ils ont besoin de faire redémarrer la brasserie, mais Schwänzchen, l’ouvrier, refuse de leur donner la recette, qui est détenue par … une Femme. Magiblanche! Et quelle femme !  Enceinte ! Allemande ! Meneuse de revue au Moulin Rouge !

Les aspirations personnelles et les rêves de chacun s’entrechoquent… C’est une lutte sans pitié qui apparait dans les tractations… Que voulons-nous? L’Eden ou Babylone? Les paillettes ou l’Amour? La paix des peuples et la démocratie? Ou bien la gloire et le succès, l’argent et le sexe ?

Entre les explosions des guerres et les feux de la rampe, l’humain n’est jamais à l’abri de ses propres folies et de la confrontation de ses idéaux contradictoires.  La ruée vers les rêves peut alors commencer… dans un monde où tout s’effrite, et où poussière, tout redeviendra poussière.

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IDENTITÉ, PIRANDELLISME ET TARAHUMARAS

© Julien Mesemer

La Compagnie des Corps Bruts qui a présenté Identité, pirandellisme et Tarahumaras lors de la 3ème édition du festival, fait l'objet d'une analyse qui sera publiée cette année dans les actes du colloque, chez Garnier Flammarion :

Roux L. (à paraître en 2016), « Identité, pirandellisme et Tarahumaras, analyse de la performance par l’actrice » in Frigaü C. (Dir.), La scène en miroir. Regards sur le métathéâtre en Italie. En hommage à François Decroisette, Classiques Garnier. La pièce est reprise avec un nouveau masque (création Claude Dessimond, atelier Erhard Stiefel, Cartoucherie de Vincennes) à destination de colloques et évènements scientifiques.

Lili Büme, reine de la verve, vient faire une conférence intitulée « Identité, pirandellisme et Tarahumaras ». Elle entame, très érudite, sa communication - une déconstruction du cogito cartésien en deux parties : « Pirandello et les Masques nus » et « Antonin Artaud ou l’identité placée ailleurs ».

Elle vient faire l’annonce de sa grande découverte : le « je » n’est qu’une construction de la pensée, une accumulation de masques, il n’existe pas.

Mais petit à petit, elle perd de son assurance, se met à faire des silences trop longs, des sourires trop figés, des gestes trop brusques. Face aux regards des spectateurs, elle prend conscience qu’elle n’est qu’un singe savant et que cette conférence est dérisoire. C’est alors qu’elle prend le masque qu’elle avait apporté pour exemple, et le met. Le masque crée un séisme, une fracture. Il l’entraîne dans les rivages de son inconscient : explosion de l’espace, cruauté, lubricité, dérision.

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MERLIN

© Jules Despretz

Des souris et des hommes de la Compagnie en Eaux troubles, prix lycéens et du public lors de la 4e édition, présente désormais un MERLIN au Théâtre du Soleil.

C'est la légende du roi Arthur
C'est une saga théâtrale
C’est une histoire d’Hommes qui tentent l’utopie
C'est une tentative d'aventure
C’est la croyance qu’il y a plein de choses à faire
C'est le récit de notre époque en chantier
C'est une création de la Compagnie En Eaux Troubles

Extrait de la pièce

« Qu’elle passe par la porte ? Cette table ? Il te faut quoi encore ! Grande comme ça et passer par la porte ! Ça débarque et ça tient des discours sur une table et ça ne sait même pas ce que ça veut en faire ! Qu’elle passe la porte ! Petite ! Grande ! Ronde ! Représentation du monde ! Je fais des roues de moulin et pas une représentation ! Et les meilleures roues de moulin ! Sait pas s’il s’agit d’une table de conférence ou d’une table pour manger ! Et il faut qu’elle soit sacrée par-dessus le marché ! »

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